Convention 66 Grille des Salaires : Repères 2025 et modalités d’application

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La Convention collective 66 (CCN66) demeure en 2025 la référence salariale du secteur social et médico-social non lucratif. Il est essentiel de comprendre que la rémunération minimale s’articule autour d’un coefficient multiplié par la valeur du point fixée à 3,93 €, auquel s’ajoute, pour la plupart des salariés, une indemnité de sujétion spéciale de +9,21 %. Une analyse approfondie révèle que les premiers échelons restent fréquemment rattrapés par le SMIC (1 801,80 € brut mensuel au 1er novembre 2024), imposant des ajustements en paie. Cet éclairage propose des repères chiffrés et des modalités d’application concrètes pour sécuriser le calcul des minima, vérifier la conformité des bulletins et anticiper l’impact des évolutions d’ancienneté et de classifications.

Convention 66 – Grille des salaires : repères 2025 et modalités d’application

Il est essentiel de comprendre que la Convention collective 66 (CCN66, IDCC 413) encadre les salaires minimums et les conditions de travail des établissements sociaux et médico-sociaux associatifs et privés non lucratifs. Elle s’applique aux métiers éducatifs, administratifs et paramédicaux (par ex. éducateur spécialisé, IDE, AES/AMP, moniteur-éducateur), avec une rémunération fondée sur un système indiciaire.

  • Valeur du point 2025 : 3,93 €. Formule de base : salaire indiciaire = coefficient × 3,93 €.
  • Indemnité de sujétion spéciale : +9,21% du salaire indiciaire pour la plupart des salariés. Pour les cadres classe 1 (ex. psychologues, chefs de service), cette indemnité est intégrée au coefficient.
  • Exemple repère : coefficient 434 = 1 705 € de base, soit 1 862 € avec sujétion. Des points supplémentaires peuvent s’ajouter en internat (+10 à +12 points selon les métiers).
  • SMIC 35 h au 1er novembre 2024 : 1 801,80 € brut. Il s’impose si le minimum conventionnel est inférieur. La prime Ségur (238 € brut) s’ajoute mais ne peut pas être utilisée pour atteindre le SMIC.
  • Progression : les coefficients augmentent avec l’ancienneté selon des paliers, garantissant une évolution minimale.
  • Modalités d’application : vérifier la convention sur le bulletin de paie (mention IDCC 413) ; appliquer au moins le minimum conventionnel par emploi/échelon et, le cas échéant, le SMIC si plus favorable ; respecter la règle du prorata pour le temps partiel.

Une analyse approfondie révèle que, malgré la revalorisation du point à 3,93 € et de la sujétion à 9,21%, les premiers échelons restent proches du SMIC, rendant indispensable un contrôle régulier des minima lors des revalorisations légales et des négociations de branche.

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Ce guide propose une analyse didactique et opérationnelle de la Convention 66 appliquée au secteur social et médico-social, avec un focus sur les repères 2025 et les modalités d’application de la grille salariale. Il est essentiel de comprendre que la rémunération repose sur un système indiciaire (coefficient × valeur du point) complété, pour la plupart des salariés, par une indemnité de sujétion spéciale de 9,21 %. Une analyse approfondie révèle que la hausse du SMIC à 1 801,80 € brut (35 h) au 1er novembre 2024 rebat les cartes des premiers échelons, souvent rattrapés par le minimum légal. Les tableaux ci-dessous synthétisent les grilles par métier et l’impact des règles 2025, avec des exemples de calcul et une FAQ pratique.

Champ d’application et périmètre professionnel

La Convention collective nationale du 15 mars 1966 (CCN 66), identifiée par l’IDCC 413 (brochure JO n° 3116), encadre les classifications, minima salariaux et garanties sociales des établissements associatifs ou privés non lucratifs œuvrant dans l’accueil, l’accompagnement et l’hébergement de publics handicapés, inadaptés ou en difficulté sociale (IME, MECS, FAM, MAS, foyers, services d’action éducative, etc.). Sont concernés les personnels éducatifs, sociaux, paramédicaux, administratifs, techniques, ainsi que les cadres et dirigeants.

Attention au champ d’application : si l’activité principale relève d’une autre branche (ex. CCN51/FEHAP pour le sanitaire privé, aide à domicile), la CCN66 ne s’applique pas. En cas de doute, vérifiez l’IDCC indiqué sur le bulletin de paie et le code APE/NAF de l’établissement. Les structures affiliées aux organisations d’employeurs du médico-social (ex. Nexem) relèvent en principe de la CCN66.

Repères 2025 : valeur du point, indemnité et SMIC

Au 1er janvier 2025, la valeur du point CCN66 est fixée à 3,93 € (recommandation Nexem agréée fin 2022), remplaçant la précédente référence de 3,82 €. La plupart des salariés (hors cadres supérieurs) perçoivent une indemnité de sujétion spéciale de +9,21 % de leur salaire indiciaire. Parallèlement, le SMIC s’établit à 1 801,80 € brut mensuels pour 35 h (au 1er novembre 2024), ce qui implique qu’un minimum conventionnel inférieur au SMIC doit être ajusté au SMIC sur la paie.

Méthode de calcul : système indiciaire et formules

La CCN66 s’appuie sur un système indiciaire. Le coefficient hiérarchique de l’emploi (et de l’ancienneté) est multiplié par la valeur du point pour obtenir le salaire indiciaire. Pour les non-cadres, on ajoute l’indemnité de sujétion spéciale de 9,21 %.

Formule 2025 : Salaire brut total (non-cadre) = coefficient × 3,93 € + 9,21 % du salaire indiciaire. Pour les cadres classe 1 et supérieurs, l’indemnité est intégrée dans le coefficient (pas d’ajout de 9,21 % sur le bulletin).

La convention prévoit des paliers d’ancienneté (1, 2 ou 3 ans selon catégories) avec des augmentations automatiques de coefficient. Certaines fonctions bénéficient d’un supplément de points d’internat (ex. +10 ou +12 points) au titre de la prime de servitude d’internat.

Articulation avec le SMIC et la prime Ségur

Il est essentiel de comprendre que le SMIC constitue un plancher légal impératif. Si le total conventionnel (base + 9,21 % le cas échéant) est inférieur au SMIC, l’employeur doit rémunérer au SMIC. Une analyse approfondie révèle que plusieurs premiers échelons de la grille 66 sont, en 2025, rattrapés par le SMIC.

La prime Ségur (environ 238 € brut mensuels pour les métiers éligibles) ne peut pas être imputée pour atteindre le SMIC. Conformément à l’article L3232-1 du Code du travail, la rémunération de base doit être au moins égale au SMIC, la prime Ségur s’y ajoutant sur une ligne distincte. En pratique, le salaire de base hors Ségur doit atteindre au moins 1 801,80 € pour un temps plein, puis la prime Ségur se cumule.

Tableaux de salaires indicatifs 2025 (entrée de carrière)

Montants bruts minimaux à l’embauche (sans ancienneté). Calculs au point 3,93 € et, pour les non-cadres, avec +9,21 %. Si le résultat est inférieur au SMIC, ce dernier s’applique sur la paie.

Métier (catégorie) Coefficient d’entrée Salaire indiciaire (brut) Salaire brut avec +9,21 % (si applicable)
Agent de service 373 1 466 € 1 601 € (SMIC ≥ 1 801,80 €)
Aide médico-psychologique (AMP/AES) 396 1 556 € 1 699 € (SMIC ≥ 1 801,80 €)
Moniteur-éducateur (DE) 411 1 616 € 1 765 € (SMIC ≥ 1 801,80 €)
Éducateur spécialisé (DEES) 434 1 705 € 1 862 €
Infirmier diplômé d’État (IDE) 434 1 705 € 1 862 €
Psychologue (cadre classe 1) 800 3 144 € 3 144 € (indemnité déjà intégrée)
Chef de service (cadre classe 1) 800 3 144 € 3 144 € (indemnité déjà intégrée)

Lecture: le coefficient correspond à l’échelon d’entrée; le salaire indiciaire est la base; pour les non-cadres, on ajoute 9,21 %. Les cadres classe 1 n’ajoutent pas 9,21 %: l’indemnité est intégrée dans leur coefficient.

Grilles par ancienneté (extraits, standard hors internat)

Personnel éducatif et paramédical diplômé (Éducateur spécialisé, IDE, EJE). Point 3,93 €, indemnité 9,21 %.

Ancienneté Coefficient Salaire brut (€) Prime de sujétion (€)
Début 434 1 705,62 157,09
Après 1 an 447 1 756,71 161,79
Après 3 ans 478 1 878,54 173,01
Après 5 ans 503 1 976,79 182,06
Après 7 ans 537 2 110,41 194,37
Après 9 ans 570 2 240,10 206,31
Après 11 ans 581 2 283,33 210,29
Après 14 ans 615 2 416,95 222,60
Après 17 ans 647 2 542,71 234,18
Après 20 ans 679 2 668,47 245,77
Après 24 ans 715 2 809,95 258,80
Après 28 ans 762 2 994,66 275,81

Note: en cas d’internat, certains postes démarrent avec +10 à +12 points (ex. Éducateur spécialisé: 446 au lieu de 434), ce qui majore mécaniquement le salaire.

Personnel soignant et technique (AES/AMP, aide-soignant, agent technique). Point 3,93 €, indemnité 9,21 %.

Ancienneté Coefficient Salaire brut (€) Prime de sujétion (€)
Début 396 1 556,28 143,33
Après 1 an 405 1 591,65 146,59
Après 3 ans 418 1 642,74 151,30
Après 5 ans 432 1 697,76 156,36
Après 7 ans 448 1 760,64 162,15
Après 10 ans 461 1 811,73 166,86
Après 13 ans 474 1 862,82 171,57
Après 16 ans 486 1 909,98 175,91
Après 20 ans 498 1 957,14 180,25
Après 24 ans 516 2 027,88 186,77
Après 28 ans 530 2 082,90 191,84

Cadres (classe 1) – Indemnité de sujétion intégrée au coefficient.

Ancienneté Coefficient Salaire brut (€)
Début 800 3 144,00
Après 3 ans 824 3 238,32
Après 6 ans 848 3 332,64
Après 9 ans 872 3 426,96
Après 12 ans 896 3 521,28
Après 15 ans 920 3 615,60
Après 18 ans 944 3 709,92
Après 21 ans 968 3 804,24
Après 24 ans 992 3 898,56
Après 28 ans 1 024 4 024,32

Exemples pratiques de calcul sur le bulletin

Exemple 1 – Débutant non qualifié (agent de service, 373 points). Salaire indiciaire = 373 × 3,93 € = 1 466 € brut. Avec +9,21 %, salaire conventionnel ≈ 1 601 € brut. Résultat inférieur au SMIC → paie ajustée à 1 801,80 € brut (temps plein).

Exemple 2 – Éducateur spécialisé, 5 ans d’ancienneté (503 points). Salaire indiciaire = 503 × 3,93 € ≈ 1 977 € brut. Avec +9,21 %, ≈ 2 159 € brut. Montant supérieur au SMIC → application du minimum conventionnel.

Exemple 3 – Cadre (chef de service, 800 points). Salaire indiciaire = 800 × 3,93 € = 3 144 € brut. Indemnité de sujétion incluse → pas d’ajout de 9,21 %.

Évolutions récentes de la grille et négociations

Les dernières années ont vu plusieurs avenants salariaux et restructurations. Avenants 340/341 (2018) pour des relèvements ciblés; 346 (2018) fixant le point à 3,80 € et intégrant l’indemnité de sujétion dans le salaire minimal hiérarchique; 354 (2020) portant l’indemnité à 9,21 %; 361 (2021) amenant le point à 3,82 €; recommandation Nexem 2022 agréée à 3,93 €. En 2025, la valeur du point demeure 3,93 € en l’absence d’avenant plus récent, tandis que la hausse du SMIC continue de rehausser le plancher effectif sur les bas niveaux.

Avantages conventionnels clés au-delà du salaire

La CCN66 prévoit des dispositions sociales protectrices : congés d’ancienneté (2 jours supplémentaires après 5 ans, puis +2 tous les 5 ans, plafond 6 jours), congés pour événements familiaux renforcés (ex. 5 jours pour mariage/PACS, 5 jours en cas de décès d’un proche), maintien de salaire en cas de maladie (non-cadres : 3 mois à 100 % puis 3 mois à 50 %; cadres : 6 mois à 100 % puis 6 mois à 50 %), prévoyance et mutuelle de branche. S’ajoutent des dispositifs spécifiques (avantages en nature encadrés, primes de métier, majoration familiale gelée depuis 1999, organisation du temps de travail post-35 h via accords d’établissement).

FAQ – Questions fréquentes

Comment vérifier l’application de la CCN66 ? Consultez votre bulletin (ligne convention collective avec IDCC 413) et croisez avec le code APE/NAF. En cas d’hésitation, utilisez les bases publiques (ex. Legifrance) ou demandez à votre RH.

La CCN66 prévoit-elle un 13e mois ? Non, aucun 13e mois conventionnel obligatoire. Des usages ou accords d’entreprise peuvent toutefois l’accorder.

Qu’est-ce que l’indemnité de sujétion spéciale de 9,21 % ? Une majoration mensuelle des non-cadres qui compense les contraintes du secteur (horaires, pénibilité). Les cadres ne la perçoivent pas en plus car elle est intégrée dans leur coefficient.

Que se passe-t-il si le minimum conventionnel est sous le SMIC ? Le SMIC s’applique, car plus favorable. Il convient de comparer systématiquement les montants.

La prime Ségur peut-elle servir à atteindre le SMIC ? Non. La base doit atteindre le SMIC hors Ségur; la prime Ségur est additionnelle et identifiée séparément sur le bulletin.

Comment la grille évoluera-t-elle à l’avenir ? Via les NAO de branche, en fonction de l’inflation, des financements publics et de l’attractivité des métiers. Il est recommandé de suivre les avenants publiés et leur agrément ministériel.

Ressources et lectures utiles

Pour un décryptage opérationnel de la grille 2025 et des minima par métier, voir les analyses de référence sur La Paie Facile, Quel-Salaire, IMEB et Oniros Conseils. Des éclairages complémentaires sont proposés sur Ma Reconversion Pro.

Pour replacer la dynamique salariale de la branche dans un contexte macro, consulter l’analyse des salaires minimums en Europe sur Partenaire-Entreprise, ainsi que les enjeux de rentrée sociale et de dialogue social sur cette chronique et cet article.

Pour élargir les repères de rémunérations à d’autres secteurs, voir l’étude sur les secteurs créatifs (analyse Myriam Seurat) et, pour des explorations métier, cet inventaire des métiers techniques.

Convention 66 — Grille des salaires : Repères 2025 et modalités d’application

Repères 2025

  • Valeur du point : 3,93 €.
  • Indemnité de sujétion : +9,21 % (hors cadres classe 1).
  • SMIC plancher 35 h : 1 801,80 € brut.
  • Formule : coefficient × 3,93 € (+ 9,21 % si applicable).
  • Coefficients d’entrée (indicatifs) : 373 agent de service, 396 AES/AMP, 411 moniteur-éducateur, 434 éducateur spé/IDE, 800 cadre.
  • Internat : +10 pts (moniteur-éducateur), +12 pts (éducateur spécialisé).
  • Minima bas souvent rattrapés par le SMIC.
  • Champ : secteur social et médico-social privé non lucratif (IDCC 413).

Modalités d’application

  • Règle du plus favorable : comparer minima CCN et SMIC.
  • Cadres classe 1 : sujétion incluse dans le coefficient (pas de +9,21 % en plus).
  • Ancienneté : paliers automatiques (ex. ES 447 à 1 an, 478 à 3 ans).
  • Prime Ségur : 238 € brut/mois, hors calcul du SMIC, ligne distincte.
  • Internat : points ajoutés avant le calcul du salaire.
  • Temps partiel : salaire et sujétion proratisés.
  • Vérification paie : mention IDCC 413, coefficient, valeur du point.
  • NAO/avenants : la valeur du point peut évoluer ; surveiller les mises à jour.
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Repères 2025 et modalités d’application : synthèse opérationnelle

Il est essentiel de comprendre que la CCN66 constitue, en 2025, un cadre structurant pour la rémunération dans le secteur social et médico‑social. La combinaison d’un système indiciaire (coefficient) et d’une valeur du point fixée à 3,93 €, à laquelle s’ajoute l’indemnité de sujétion spéciale de 9,21 % pour la plupart des salariés, demeure la pierre angulaire du calcul du salaire indiciaire et du salaire brut total. Une analyse approfondie révèle que cette architecture garantit une progression minimale liée à l’ancienneté, tout en conservant des marges pour des politiques internes plus attractives.

Sur le plan des modalités d’application, la vigilance porte d’abord sur le champ d’application (IDCC 413) et la conformité aux classifications. Ensuite, la contrainte du SMIC (1 801,80 € brut mensuels pour 35 h depuis le 1er novembre 2024) s’impose comme plancher légal : lorsque le minimum conventionnel se situe en dessous, c’est le SMIC qui prime. À noter, la prime Ségur (238 € brut le cas échéant) s’ajoute au salaire mais ne peut être mobilisée pour « atteindre » ce plancher. Cette hiérarchie des normes sécurise les rémunérations d’entrée tout en préservant le rôle de la grille comme repère d’évolution.

Opérationnellement, la démarche est simple et doit être systématique : identifier le coefficient selon la classification et l’ancienneté ; calculer le salaire de base (coefficient × 3,93 €) ; ajouter l’indemnité de 9,21 % (hors cadres dont elle est intégrée) ; comparer le résultat au SMIC et appliquer le plus favorable. Les points additionnels liés à l’internat ou à certaines sujétions spécifiques doivent être intégrés en amont du calcul. Les quotités à temps partiel s’appliquent prorata temporis, y compris pour la sujétion.

Enfin, la bonne application en 2025 requiert un suivi attentif des NAO de branche, des éventuels avenants (valeur du point, coefficients planchers) et des revalorisations du SMIC. Pour les employeurs, l’enjeu est double : garantir la conformité paie et préserver l’attractivité dans un contexte de tensions de recrutement. Pour les salariés, maîtriser ces repères permet de vérifier la justesse de la rémunération et de dialoguer de manière éclairée. Il est essentiel de comprendre que le respect méthodique de ces étapes assure la fiabilité des bulletins de paie et la lisibilité des parcours professionnels.

Geoffrey Sevior

Journaliste économique passionné, je me consacre à l’analyse des transformations majeures de notre économie, en mettant l’accent sur la pédagogie et la clarté. Mon parcours m’a conduit à explorer divers aspects de la mondialisation et de l’innovation, partageant mes réflexions dans plusieurs publications spécialisées.​